Les événements ont eu lieu en 2015, lorsque Charbonneau était le professeur de piano de la jeune fille.
La sentence, considérée par certains comme indulgente, a été prononcée malgré un précédent en 2019, où Charbonneau avait été condamné pour des faits similaires avec deux autres élèves.
Le jugement a été rendu au palais de justice de Saint-Jérôme. L'avocate de Charbonneau, Me Laurence Juillet St-Jean, a mis en avant les efforts de réhabilitation de son client, incluant des thérapies et des programmes de réinsertion sociale. Elle a affirmé que Charbonneau avait fait face à ses problèmes, reconnu ses erreurs et pris des mesures pour éviter qu'elles ne se reproduisent, le présentant ainsi comme un exemple de réhabilitation. La procureure de la Couronne, Me Estée Pouliot Voukirakis, a exprimé des réserves quant à cette peine, tout en reconnaissant les efforts de réhabilitation de l'accusé.
Cependant, la décision de la cour a été critiquée en raison de la gravité des actes et de leur impact durable sur la victime, aujourd'hui âgée de 18 ans. Dans une déclaration poignante lue lors du procès par Me Estée Pouliot Voukirakis, la victime a décrit en détail ce qui s'était passé pendant près d'un an, à son domicile et dans des lieux publics à Boisbriand. Ces révélations, faites à sa mère seulement sept ans plus tard, ont suscité une profonde indignation.
En réponse, Philippe Charbonneau a exprimé des remords, déclarant regretter ses actions passées et reconnaissant que la victime "ne méritait pas ce qui lui est arrivé".
La mère de la jeune fille a partagé des sentiments mitigés face aux excuses de Philippe Charbonneau, reconnaissant peut-être une transformation chez lui, tout en soulignant l'irréversibilité des dommages infligés à sa fille.
Source Journal de Montréal:
La prison à la maison pour un ex-comédien coupable d'attouchements sur une fillette
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